Bien choisir un masque médical, c’est bien comprendre son utilité

Bien choisir un masque pour le laboratoire est fondamental car il est un élément de protection individuelle indispensable pour tout personnel au contact des patients, au-delà même des contraintes particulières que nous rencontrons en ces temps de pandémies COVID 19. En effet, la première des dispositions protectrices face au COVID 19– bien avant le lavage des mains est le masque puisqu’il est la meilleure barrière aux agents pathogènes véhiculés par les gouttelettes émises via la bouche et le nez des porteurs de virus.

Dans la vie professionnelle des collaborateurs de laboratoires notamment, il fait rempart aux liquides biologiques potentiellement contaminés (qualification Type IIR)

Choisir un masque conforme aux normes et même davantage si l’on veut vraiment se protéger efficacement

C’est la norme 14683 AC 2019 qui encadre les performances attendues des masques à usage médical. Elle s’organise autour de plusieurs axes qui, ensemble, vont garantie la qualité du masque et la sécurité du porteur et de son environnement.:

  • L’efficacité de la filtration bactérienne (EFB)
  • La respirabilité (Delta P)
  • La résistance aux projections de fluides biologiques (Type IIR uniquement)
  • La biocompatibilité
  • La propreté microbienne (Bioburden)

Avec la profusion de masques venant de loin, parfois très loin, et dont les circuits logistiques sont parfois assez obscurs, quelques – très rares fabricants, et un fabricant français en particulier- ont souhaité aller plus loin dans la démarche de qualité des équipements de masques médicaux proposés, pour une protection garantie face à l’environnement ( Efficacité de filtration des virus (EFV) et efficacité de filtration des particules de 0,1 µm (EFP)), mais aussi face au masque lui-même ( pas de particule nocive due à la fabrication du masque lui-même).

Bien choisir un masque médical signifie donc s’intéresser aussi à son mode de fabrication.

Si vous souhaitez ne pas couvrir votre nez et votre bouche avec un masque qui porte déjà de nombreuses particules, et ne filtrera qu’une partie des agents pathogènes, évitez les masques en provenance lointaine et peu contrôlée. Privilégiez les masques fabriqués en atmosphère contrôlée.

Pour vous convaincre en image de l’importance de cette attention nous vous proposons cette info graphie plutôt édifiante. Pour mémoire, la contamination règlementaire est mesurée en CFU (cfu ou Cfu) qui signifie en français unité formant colonie Une unité formant colonie (CFU, cfu, Cfu) que les microbiologistes qui nous lisent connaissent bien puisqu’il s’agit de l’unité utilisée pour estimer le nombre de bactéries ou de cellules fongiques.

Choisissez les attaches qui se prêtent à votre usage

 

Le système d’élastiques auriculaires est bien sûr très pratique pour mettre en ôter le masque. Cependant il ne manque pas d’irriter l’arrière des oreilles, d’échauffer le pavillon des oreilles sensibles ; Bref il existe une solution plus confortable, le préféré des blocs opératoires : le système d’attaches à lanières. En fin le système d’élastiques transversaux combine ces deux systèmes : élastiques, et point d’attache derrière la nuque plutôt que derrière les oreilles pour un parfait compromis !

 

Bien choisir votre protection : le masque médical idéal en 7 points clés

 

Vérifier que le haut et le des masques comprennent un ourlet, c’est ce qui fait le confort et la solidité du masque.

S’assurer que le masque est équipé d’une barrette nasale intégrée pour qu’il s’adapte aux morphologies diverses des visages de vos collaborateurs.

Préférer un masque dont les résultats sont supérieurs aux normes EN 14683 pour être au top de la respirabilité. C’est essentiel lorsque l’on doit porter un masque toute la journée.

Choisir un masque dont le design complet, les plis d’aisance notamment sont pensés pour que le masque s’adapte en totalité à la morphologie. Cela favorise la respirabilité, le confort et la protection. Le pliage omega est recommandé.

Opter pour un masque à l’efficacité de filtration bactérienne et virale incontestable et exiger des garanties chiffrées en ce sens. Il n’y a rien de pire que d’être mal protégé en pensant l’être.

Favoriser les matières douces. Un masque est en contact permanent avec l’épiderme qu’il fragilise. Un frottement excessif, des fibres agressives sont importantes. Par ailleurs faites le choix de masques dont les élastiques sont garantis sans latex. Qui a envie d’avoir le visage rougi ou les oreilles allergisées par un masque qu’il doit porter pendant ses heures de travail ?

 

Et bien sûr penser aux porteurs de lunettes !

Penser aux porteurs de lunettes en choisissant un masque anti buée, une bande en mousse sur le haut et le bas du masque apporte confort et préviennent la buée.

Certains masques offrent une option anti-éblouissement. Ils sont particulièrement utiles dans les environnements très lumineux et évitent que le masque ne se reflète dans les verres de lunettes.

 

Achetez en responsabilité : pensez RSE !

 

Acheter des masques – jetables par essence- qui traversent la planète, c’est peut-être un peu dommage !

Il existe aujourd’hui une chaine complète totalement française, de la matière à la distribution jusqu’à votre laboratoire,  qui permet d’avoir l’assurance de faire un achat national.

En effet LABELIANS et Kolmi , sociétés françaises, ont uni leurs forces pour offrir aux laboratoires une gamme de masques aux laboratoires qui répond absolument à toutes les exigences clé que nous venons d’exposer.

 

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