Si vous êtes préleveur ou IDE, le sparadrap destiné au pansement post injection est l’un des consommables de laboratoire que vous consommez sans doute le plus au fil de vos journées en salle de prélèvement ou chez vos patients.

Cette bande adhésive de quelques centimètres, qui ne survivra que quelques heurs au creux du coude du patient n’est pas anodine.  Vous déroulerez certainement des kilomètres de sparadrap au cours de votre carrière et le patient sera certainement amené à en décoller un certain nombre au fil des bilans sanguins qu’il devra réaliser à domicile ou au laboratoire.

Pour que tout se passe bien, que le sparadrap remplisse sa fonction protective au mieux , suivez le guide !

 

Sparadrap ou pansement post injection  ?

A chacun sa préférence:

Le sparadrap se présente sous forme d’un rouleau et doit être combiné à un coton ou une compresse pour permettre l’application sur le point de ponction dans le cadre d’une prise de sang.

Quant au pansement adhésif, il a l’avantage d’être prêt à l’emploi puisque pourvu d’une zone d’absorption et de l’adhésif : un 2 en 1 !

Le pansement présente plusieurs désavantages :

  • Il est prédécoupé, sa taille est donc prédéfinie. Vous ne pouvez ainsi adapter le dispositif à la plaie ou à votre patient !
  • Il est le plus souvent présenté sous forme individuelle, muni d’ailettes qui partent à la poubelle et complexifient le geste

Les deux sont efficaces pour protéger le point d’injection dans l’épiderme avant d’être généralement retiré 2 heures après la prise de sang.

 

Quel sparadrap post injection choisir pour le patient ?

Le sparadrap n’est qu’un élément du pansement : Il est la partie adhésive de celui – ci et est en contact direct avec la peau, c’est donc  un dispositif médical avec marquage CE obligatoire.

En contact avec la peau, il doit d’être pourvu d’un adhésif hypoallergénique pour une très bonne tolérance par les patients qui ont une peau hypersensible.

Nous vous recommandons donc les solutions sans latex.

Un sparadrap médical post prise de sang reste collé deux heures sur la peau ( jusqu’à 6 heures en cas de don du sang). Le support doit donc préférablement être microporeux afin d’être perméable à l’air et à la vapeur d’eau.

Ces caractéristiques permettent à la peau de respirer sans risque de macération qui pourrait entrainer une infection.

Il existe des pansements sans substances allergisantes mais qui sont toutefois moins adhésifs comme les sparadraps acryliques blancs ou incolores et les pansements en silicone

 

Et si l’épiderme de mon patient est particulièrement sensible ?

Si l’épiderme de votre patient est particulièrement sensible, nous vous invitons à éviter tout simplement de coller un pansement à l’issue du prélèvement. Nous vous proposons plutôt de leur conseiller de maintenir très fortement une compresse ou une boule de coton pendant 3 minutes au moins sur le point d’injection., en maintenant le bras tendu, et, si possible surélevé -en s’empêchant de jeter un œil toutes les deux secondes pour vérifier si le saignement s’est arrêté-. En prime, ce geste permet d’éviter la formation d’un hématome.

 

Alors, quel bon choix de sparadrap pour le préleveur  ?

Pour le préleveur, il convient d’avoir un sparadrap médical en rouleau afin de faciliter le positionnement et gagner ainsi en efficacité lors de ce geste répétitif.

Pour cela, la présentation en dévidoir permettra une découpe et un rangement facile.

Une bonne qualité du sparadrap permettra également de s’adapter aux microreliefs de la peau du patient.

 

Afin que le passage au laboratoire ne laisse que de  bons souvenirs, il est important d’utiliser des sparadraps qui ne laisseront pas ou peu de résidus une fois retirés.

 

Des bonnes pratiques de prélèvement, associées à une sélection de consommables performant contribuent à la performance de la phase pré-analytique.

 

Choisir un bon sparadrap passe par la sélection d’une marque qui développe constamment des produits innovants à l’écoute des laboratoires et des patients.